Légumes

Propriétés nutritionnelles

Le Scorsonère :

 

le scorsonère est un genre de salsifis noirs dont on mange les racines. Ce sinistre légume présente de troublantes similitudes avec le pissenlit.

 

Contient une part importante de glucides et de l’allantoïne, composé aux propriétés médicinales bien connues. Riche en vitamine E, elle contient également des vitamines B et C en moindre quantité.                         Parmi les minéraux, signalons une teneur élevée en potassium et des apports intéressants en fer et en calcium. Présence de manganèse (0,4 mg), de cuivre (0,30 mg) et de zinc (0,22 mg) en quantités non négligeables.

La scorsonère est très riche en fibre, ce qui stimule le transit intestinal. Comme l’artichaut, elle contient de l’inuline, un ersatz de l’amidon qui lui permet d’être consommé par les diabétiques.

Avec 315 kJ apportés par 100 g de racine cuite, il s’agit d’un légume moyennement calorique.

La Vitelotte :

 

la Vitelotte, pomme de terre intégralement bleue, voire violacée pour les plus hardies d’entre elles, peut être considérée comme une patate en robe de soirée.

Regorge de vitamine A et C. Apporte des glucides complexes et des fibres en très bonne quantité.

Le Topinambour

 

aussi appelé « artichaut de Jérusalem », ou encore « poire de terre »(sic), il est exceptionnellement résistant au froid. En temps de guerre, il devient l’aliment de base des transactions clandestines de légumes, voire la monnaie courante des contrées rurales les plus reculées où le taux du topinambour est (encore de nos jours) plus élevé que celui de l’euro.

Il est peu calorique car il contient peu de protéines et de graisses mais est très riche en fibres.

En revanche, il est riche en glucides mais essentiellement en inuline, un glucide non absorbé par l’intestin et donc non pris en compte au niveau de l’apport calorique. C’est l’inuline qui donne au topinambour sa saveur sucrée mais qui peut provoquer également quelques désagréments digestifs.

Riche en potassium et pauvre en sodium, le topinambour contribue à stimuler l’élimination.

Le Rutabaga : hybride douteux du chou frisé et du navet, ce légume médiocre dont la rugosité n’appelle pas à la sympathie est en bonne place derrière le topinambour au classement des légumes de la guerre.

Ce légume est riche en potassium, calcium, soufre, phosphore.

Ses 10,5 % de matières sèches se décomposent en 7,5 % de glucides, 1,5 % de fibres alimentaires, 1 % de protides, 0,5 % de lipides. Le rutabaga apporte en moyenne 34 kcal/100 g.

Les orties : plante herbacée urticante, la grande ortie est également utilisée à des fins alimentaires.

 

 

 

L’ortie nous apporte 7 fois plus de vitamine C que l’orange mais aussi une quantité non négligeable de Pro vitamine A. Outre les vitamines, l’ortie contient plus de 40% de son poids sec en protéines (plus que le soja). 100 grammes d’ortie vaut largement un steak, et davantage de valeur que celles des céréales et des légumineuses. Il contient aussi des sels minéraux comme du calcium (100 fois plus que dans la pomme) et du fer (il y en a 2 fois plus dans l’ortie que dans les épinards).

Source de potassium et de magnésium également.

Le Pâtisson : Ce cucurbitacée au physique accidenté ne bénéficie pas d’un patronyme porteur de rêve et d’évasion. Il est vrai que le pâtisson

n’est rien d’autre qu’une courge atteint d’éléphantiasis.

 

Très riche en eau comme tous les autres légumes de la famille des cucurbitacées, le pâtisson renferme aussi de nombreux minéraux et oligo-éléments (bon apport en fer, en vitamines C et B9 ou folates).

Ses fibres, sont bien digérées une fois cuites.

La Coloquinte : la coloquinte est une plante rampante herbacée, signes d’un caractère sournois. Ce légume, entre autres vices, est un laxatif violent.

 

La coloquinte fait partie de la famille des cucurbitacées. Le fruit des coloquintes peut être utilisé à des fins décoratives, mais aussi pour un usage médicinal. Après séchage, la pulpe du fruit peut être utilisée pour traiter la constipation, pour soulager les rhumatismes, pour débarrasser l’organisme de parasites et pour apaiser les affections dermatologiques. Les racines de la coloquinte sont utilisées pour traiter la jaunisse et les infections urinaires. En tant que laxatif, la coloquinte peut être très puissante.

Le panais : le panais, sorte de grosse carotte blanche moyenâgeuse de la famille des Apiacées (et non des opiacées).

 

Le panais est riche en glucides complexes, en fibres et en potassium : c’est un légume qui convient bien aux sportifs et aux gens actifs soucieux de leur forme.

C’est une excellente source d’acide folique, vitamine indispensable à la multiplication des cellules, et donc à la croissance et au renouvellement des tissus.

La Courge Butternut :

 

la courge Butternut, aussi appelée « courge musquée », peut faire office de potiron du pauvre.

Particulièrement riche en potassium, dont elle est composée à hauteur de 350 milligrammes pour 100 grammes de produit cru. Elle est également une excellente source de vitamine A, principalement sous forme de bêta-carotène, qui contribue largement à sa couleur orangée.

Les graines sont extrêmement riches en minéraux : phosphore, potassium, magnésium et calcium pour les plus importants.

Elle est riche en fibres et les glucides y sont trois sont présent en quantité très importante.

La Salicorne

 

La salicorne comestible, quelqu’en soit la variété, est une plante annuelle, une herbacée spécifique des terrains salés.

 

Elle est gorgée d’eau et de vitamines, ce qui lui confère un effet diurétique et dépuratif avéré. Une cure de salicorne et le ventre se dégonfle, le teint s’illumine et la pêche revient en flèche. Voilà qui devrait nous donner du cœur à la fourchette

L’Oseille

 

L’oseille pousse à l’état sauvage en Europe et en Asie septentrionale, ainsi qu’en Amérique du Nord, dont plusieurs espèces sont cultivées comme plantes potagères pour leurs feuilles comestibles.

Elle pousse au ras du sol. Sa feuille ressemble à celle de l’épinard.

Comme tous les légumes-feuilles, l’oseille est très riche en eau (93 %), et donc peu calorique. Parallèlement, elle constitue une très bonne source de 3 vitamines : la C, la provitamine A (2 à 3 mg / 100 g, autant que dans l’épinard ou le cresson), de vitamine B9. Sur le plan minéral, l’oseille fournit enfin des quantités intéressantes de fer, de magnésium, de calcium. Grâce à son faible apport énergétique, l’oseille a une excellente densité nutritionnelle en vitamines C, B9, provitamine, en calcium, en fer et en magnésium.

Les Pissenlits

 

Comme pour toutes les plantes sauvages, les données de consommation sont inexistantes. La cueillette en plein champ ou aux bords des chemins ne fait pas partie des statistiques. C’est une plante que l’on consomme en France, dans des plats de salade crue. Ramassé au printemps, il offre de jeunes pousses tendres très goûteuses. A la fin du printemps, les feuilles vert foncé sont plus dures et plus amères.

Le pissenlit est très riche en pro-vitamine A (pour la santé de la peau et des tissus et pour la vision nocturne) et en vitamine B9 (pour le renouvellement des cellules et pour la croissance). Il est aussi source de fer, pour la respiration des cellules et la force musculaire. La médecine traditionnelle recommandait la consommation de pissenlit contre le manque d’appétit et les affections chroniques du foie. La plante entière est traditionnellement employée pour ses vertus diurétiques, dépuratives, cholagogues. Elle est riche en calcium.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *